Ghau, gau. Pendentif bouddhiste tibetain, tangka peint artisanalement Daïkini . Boitier en laiton. Signes auspicieux du bouddhisme

Ghau, gau. Pendentif bouddhiste tibetain, tangka peint artisanalement Daïkini . Boitier en laiton. Signes auspicieux du bouddhisme

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Le ghau est une sorte d’autel transportable dans lequel l’image de la divinité d’élection du possesseur est gardée. La grande majorité des Tibétains utilisent le ghau à la maison et la transporte durant leurs voyages. Ils la gardent sur un véritable autel à la maison. Lors des voyages, elle est accrochée à la ceinture de dos. Il sert de symbole protecteur durant les voyages et permet également à son possesseur de prouver sa dévotion à sa déité.

Ghau, gau.
Pendentif bouddhiste tibetain,
Tangka peint artisanalement par peintres tibétains installés au Nepal spécialisés dans les peintures sacrées du bouddhisme comme le montre la vidéo également disponible sur notre chaine youtube, via ce lien
https://youtu.be/IU91A4P-WCU

naro Daïkini Sarvabuddhadakini (description ci dessous)
Boitier en laiton.
8 Signes auspicieux du bouddhisme au verso (Description et explication ci dessous)

Dimensions du ghau: 64mm de haut sur 41.5mm de largeur sur 9mm d'épaisseur.
Poids de 38 grammes.
Livré avec un cordon rouge de 34cm (possibilité de changer le cordon, nous contacter.

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SARVABUDDHADAKINI
Dakini en sanskrit, Khandro en tibétain, signifie littéralement «habitant du ciel» ou «danseuse du ciel», et est l'aspect le plus sacré du principe féminin dans le bouddhisme tibétain, incarnant à la fois l'humanité et la divinité sous forme féminine.

Les Dakinis peuvent apparaître différemment dans divers contextes; au besoin, elle peut apparaître comme féroce et intense ou joueuse et nourricière. À d'autres moments, elle peut sembler scandaleuse ou répugnante afin de couper à travers la pensée conceptuelle et la perception erronée. Elle peut apparaître comme un être humain, comme une déesse, pacifique ou courroucée, ou elle peut être perçue comme le jeu général de l'énergie dans le monde phénoménal.

En général, le dakini représente le flux d'énergie en constante évolution avec lequel le pratiquant yogique doit travailler pour se réaliser. En fin de compte, toutes les femmes sont considérées comme une sorte de manifestation dakini.

Nāroḍākinī est une divinité du bouddhisme vajrayana semblable au Vajrayogini (rouge, marchant, portant un vajra )

Dans le Sādhanamālā , on dit qu'elle est une transformation ou une émanation de Vajrayogini. Nārodākinī est facilement reconnaissable par sa posture et son kapala . Sa tête est relevée, prête à s'imprégner du sang qui déborde de son kapala , et sa main droite brandit un kartika incurvé . Les attributs physiques de Nārodākinī sont interprétés en référence à des principes bouddhistes de longue date ainsi qu'à des concepts distinctement tantriques. Par exemple, ses cheveux courants librement sont, dans le cadre des Indiens, la marque d'un pratiquant yogique , en particulier celui qui cultive le tummo ,tandis que les exégètes bouddhistes interprètent les tresses non liées comme un signe que son esprit, libre de toute saisie, est un flot de non-conceptualité.
Sa couronne de cinq crânes représente sa transformation des cinq aspects de l'individualité en cinq aperçus transcendantaux d'un Bouddha . Sa guirlande de cinquante têtes coupées symbolise sa purification des cinquante unités primaires de langage et de pensée . Ses ornements en os représentent cinq des six perfections d'un bodhisattva . Son corps lui-même représente la sixième perfection, la sagesse , que toutes les divinités féminines personnifient implicitement.

Nārodākinī porte un khaṭvāṅga mystique , soutenu par son bras gauche ou en équilibre sur son épaule gauche. Le bâton indique qu'elle n'est pas célibataire et a intégré l' érotisme dans son chemin spirituel, maîtrisant l'art de transmuter le plaisir en félicité transcendante.

Elle s'est manifestée dans une vision initiatique au grand mahasiddha indien et professeur Naropa , (956-1040) recevant des enseignements d'elle. Elle est patronne de l' école Sakya et acolyte de Vajravārāhī . Elle est une sarvabuddhaḍākinī , ayant accès à tous les bouddhas et est donc plus puissante. Cette forme de Vajrayogini est la forme prééminente de yogini dans les tantras Cakrasaṃvara et Vajravārāhī.


LES 8 SIGNES AUSPICIEUX DU BOUDDHISME
Les 8 signes auspicieux du bouddhisme ou Astamangala étaient à l’origine un ensemble d’offrandes indiennes présentées à un roi à son investiture. Le jaïnisme a d’abord repris ces symboles de bon augure probablement avant le bouddhisme.

Dans la tradition bouddhiste, ces 8 signes de bon augure représentent les offrandes présentées par les grands dieux védiques – une civilisation antique d’Inde à l’origine de l’hindouisme – au Bouddha Siddharta après son Eveil. Brahma fut le premier de ces dieux à apparaître avant même la naissance du Bouddha en lui présentant une roue à mille rayons d’or, comme une demande symbolique au Bouddha de transmettre ses enseignements en « tournant la roue du Dharma ». Indra, Seigneur du Ciel et dieu de la guerre et de l’orage – et accessoirement roi des dieux – apparut en suivant, offrant la conque blanche pour que le Bouddha « proclame la vérité du Dharma ».

Dans la tradition bouddhiste, les huit signes auspicieux forment le corps de Bouddha.

le parasol représente sa tête,
les deux poissons ses yeux,
le vase son cou,
le lotus sa langue,
la roue en or ses pieds,
la bannière de la victoire son corps,
la conque sa parole
le nœud sans fin son esprit.

Dans la première forme de bouddhisme indien, le Bouddha était peint de manière aniconique, c’est-à-dire sans être représenté sous une forme humaine, généralement par un trône vide sous un parasol et sous l’arbre de la Bodhi ou par une pierre marquée de ses divines empreintes, qui renferment plusieurs symboles auspicieux comme les insignes de la divinité du Bouddha : la bannière de la victoire, le trône de lion, le trident, les Trois Joyaux, le nœud éternel, le svastika, la conque, la paire de poissons et les plus commun, le lotus et la roue.

Le Nœud sans Fin ou Nœud infini tibétain est un symbole bouddhiste qui représente le mouvement de ce qui est éternel, des chemins spirituels qui s’entrelacent et du temps.
La forme du Nœud sans Fin est évocatrice de la sagesse et la compassion dans le bouddhisme tibétain. Le haut et le bas du symbole symbolisent l’interaction des forces opposées et duelles, qui finalement se rejoignent et s’unissent dans l’univers.
Le nœud infini tibétain représente également l’inséparabilité du Vide et la réalité de l’existence.
Enfin, puisque le Nœud n’a ni début ni fin, on le définit aussi comme la Sagesse de Bouddha

Instrument traditionnel du Tibet, la conque est considérée comme étant le symbole de la puissance de la parole du bouddha. La conque dextrogyre s´enroule vers la droite et est la plus rare et la plus propice a la pratique du bouddhisme tibétain. Elle symbolise le son du Dharma qui éveille les êtres du sommeil de l’Ignorance, les incitant ainsi à accomplir leur propre bien pour le bien des autres. Elle est également la protection du Joyau du Dharma, la progression d'étapes en étapes vers la réalisation ultime, l'Eveil ou Illumination.

La roue du Dharma reste le symbole le plus important du bouddhisme tibétain, il symbolise la loi bouddhiste ainsi que l’enseignement du Bouddha qui fût le premier à mettre en mouvement cette Roue. La Roue du Dharma représente l’éternel mouvement du cycle des renaissances (ou karma). C’est également la continuité des enseignement du Bouddha, sous toutes ses formes et dans toutes les directions, enseignement qui mènent au Bonheur et à la libération
On représente souvent la Roue du Dharma avec quatre ou huit branches, incarnant les Quatre Nobles Vérités et les Huit Marches.


Symbole de pureté absolue et de l’Eveil, emblème de l’élévation spirituelle, le lotus a la particularité de prendre racine dans la vase ou la boue, sa tige baignant dans l’eau tandis que sa fleur s’épanouit majestueusement sur l’eau.
Le lotus représente l’élévation de l’âme, d’abord purement matérialiste au travers de ses racines, puis goûtant l’expérience de l’eau au travers de sa tige, pour enfin parvenir à l’illumination et l’éveil au travers de sa fleur.


Les bouddhistes tibétains voient au travers du Lotus la véritable nature des Etres, la tige étant le samsara (cycles des vies et morts), la fleur symbolisant la paix et la sérénité.

La bannière de victoire tibétaine est le symbole de l’enseignement de Bouddha, le triomphe sur l’Ignorance, la doctrine de Bouddha sur les forces du Mal : la passion, la peur de la mort, la fierté et la luxure.

Elle symbolise particulièrement le renoncement du Bouddha à toutes les perturbations mentales et apparences illusoires du samsara.

Le vase aux Trésors représente une multitude de richesses, intellectuelles et de prospérité. C’est un symbole tibétain de longue vie et d’abondance.

Il symbolise également la discipline morale, l'étude et la mise en pratique du Dharma, notamment par le bien que l'on peut porter aux autres et le développement de l'altruisme.

Lorsque vous portez un bijou tibétain représentant le vase aux trésors (ce n’est pas par hasard si ces pendentifs sont souvent dit « ghau » ou « gao », tout simplement parce qu’on peut les remplir), pensez à glisser à l’intérieur tout ce que vous pensez être bénéfique pour vous et tous les êtres vivants. Cela peut être des mantras tibétains, ou des photos de personnes qui sont particulièrement importantes pour vous, ou des pensées ou prières…

A l’origine, les deux poissons étaient le symbole de la rivière Yamuna et du Gange, mais ils sont devenus le symbole de la bonne fortune par la suite pour les hindous et les bouddhistes.
Chez les bouddhistes tibétains, le poisson d’Or représente les êtres vivants qui pratiquent le dharma, et qui ne doivent pas craindre de se noyer dans l’océan de souffrance, puisqu’ils peuvent librement nager comme le font les poissons dans l’eau, afin de choisir leurs renaissances.

Le parasol symbolise l'activité qui protège des hommes de tous les maux : maladies, accidents, esprits malins. Elle protège également les êtres des mondes inférieurs. Dans le bouddhisme tibétain, l’ombrelle nous protège contre la souffrance. L’ombrelle tibétaine est garante de la sagesse.

D'un point de vue bouddhiste, l'ombrelle représente une forme de protection et de bienvenue envers quiconque aimerait entrer dans la voie du Dharma et progresser sur le chemin de l'Illumination.

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